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jeudi 3 juillet 2008

Nouvelle adresse

Dans mon nouvel environnement, du haut du deuxième étage où j’habite maintenant, la lumière entre par les fenêtres, qui sont nombreuses. Quel changement! Dire que j’ai vécu presque dix ans sans cette luminosité qui adoucit même les journées grises comme celle d’aujourd’hui. Le vent souffle et les branches des arbres se balancent à ma fenêtre, comme pour me saluer. Voilà, en bien peu de mots, la description de ce début de journée.

Ma deuxième semaine de vacances se termine déjà et j’avoue ne pas avoir vu la première passer. Le déménagement a été long. Nous avons, mon copain et moi, accumulé beaucoup d’objets, de meubles, de livres et de cossins, car nous vivions dans nos logements respectifs depuis quatorze ans pour lui et neuf ans pour moi. Ma fille, quant à elle, n’avait que quelques boîtes et une grosse valise qu’elle a transportée chez son père où elle passera probablement l’été, car elle travaille à Laval. Notre joyeuse équipe de déménageurs s’est acquittée de la tâche dans la bonne humeur et avec une grande efficacité.

Le lendemain, je recevais les nouveaux électroménagers qui complètent le réfrigérateur récemment acheté par mon copain. Nous voici entourés de quatre éléments tout neufs! La joie! Pas besoin de dire que j’ai fait plusieurs lessives pour « tester » la marchandise.

Nous terminerons la peinture probablement en fin de semaine. La semaine prochaine, nous serons tous les deux en vacances et nous souhaitons en profiter un peu. La vie, avec lui, est tout à fait agréable. Nous découvrons que le quotidien vécu à deux, au même endroit, est beaucoup plus simple et l’harmonie règne. C’est bon signe.

Un seul petit nuage gris à mon bonheur tout neuf. Ma fille, du haut de ses dix-sept ans, m’annonce qu’elle pense partager un appartement avec son copain dans très peu de temps. Décision totalement irréfléchie, à mon avis. J’espère qu’elle changera d’idée pour plusieurs raisons : elle n’a pas la capacité financière pour supporter une telle responsabilité; elle doit poursuivre ses études; elle n’a aucune certitude que le garçon en question, avec qui elle avait rompu pour de très bons motifs, soit suffisamment sérieux pour s’engager. Donc, pour moi c’est clair. Elle rêve d’autonomie, c’est tout à fait louable. Mais je préfère qu’elle s’envole quand ses ailes seront un peu plus solides.

Notre voyage à New York a été fort agréable. La formule « en liberté », pour laquelle nous avions optée, était tout à fait appropriée. Nous avons profité pleinement de ces quelques heures, encore une fois trop courtes, pour parcourir la ville particulièrement grouillante en cette période estivale. La pluie est venue un peu gâcher nos soirées, mais les journées étaient bien remplies. Nous y retournerons certainement.

J’ai placé tous les dictionnaires et livres de références sur une étagère, à portée de main. Il ne me reste plus qu’à chercher du travail en correction. J’ai quelques heures par semaine à y consacrer et je ne veux pas perdre la main. Dans ce domaine, comme dans d’autres, la pratique est un gage de réussite.

mardi 13 mai 2008

Seule au monde



Il y a trois jours, j’étais seule au monde, au milieu de la mer. J’écoutais le vent. Parfois, le cri d’un oiseau venait troubler, à peine, ce silence dont je tentais de m’imprégner pour m’apaiser. Et le silence m’apaise. Regarder cette immensité qui s’offrait à moi, comme les bras ouverts d’un amant qui attend sa bien-aimée depuis des mois, me comblait totalement. J’étais en état de grâce. Voilà tout le bienfait que ce décor enchanteur me procure, chaque fois que je mets les pieds à Cuba.

Cayo Guillermo nous a charmés, mon copain et moi. Nous nous sentions comme deux nouveaux mariés, dans ce décor fleuri où l’abondante végétation témoigne de la grande force des plantes qui réussissent à survivre dans un environnement si sec. Pas une goutte de pluie durant ces sept jours – allons-nous nous en plaindre – où le soleil a brillé sans relâche et où le vent s’est fait suffisamment discret pour nous permettre d’apprivoiser la chaleur avant qu’elle n’arrive chez nous.
Bon, c’est ce que j’appelle des vacances. Oubliés les maux de ventre et le stress. Oubliées les boîtes qui s’accumulent dans mon appartement avant le déménagement. Oubliés le boulot et le souci que je me fais pour les autres, au point d’en arriver à m’oublier moi-même.

De retour, mis à part la préparation pour mon examen médical qui me demande de ne consommer que des liquides clairs pendant 48 heures, tout se passe très bien.

J’en conclus, peut-être un peu tôt mais on verra bien, que mes malaises sont dus au stress et à la surconsommation de produits laitiers. Dossier à suivre.

Pour le reste, c’est le train train quotidien qui prend le dessus. Me faire plaisir un peu plus souvent, sans culpabiliser, devrait faire partie de mes résolutions immédiates. Choisir des plaisirs qui ne nécessitent pas forcément de consommer quelque chose serait aussi une sage décision. Me remettre à la couture, par exemple. J’aurai probablement l’espace pour aménager un petit coin où ma fille et moi pourrons laisser libre cours à notre imagination… Elle apprendra au fil du temps que la confection est un acte de patience, qualité qu’elle doit sûrement posséder puisqu’elle travaille avec des enfants autistes depuis bientôt un an, même si, à la maison, elle n’en fait pas souvent montre.

Et la suite des vacances ne tardera pas. Alors je ferme les yeux pour revenir sur cette merveilleuse plage de sable chaud, seule au monde.



samedi 8 mars 2008

Encore du blanc

Oui, oui, encore de la neige. Les rues rétrécissent, les montagnes de neige soufflée sur les terrains vont finir par faire disparaître les maisons. On aura bientôt l’impression de vivre dans un monde tout blanc, tout blanc.

Ce matin, cours de musculation assez intense. Le prof nous a fait suer, c’est le cas de le dire. Les encouragements qu’il scandait ont suffi à motiver le groupe suffisamment pour que personne n’abandonne avant la fin des exercices. « Belle endurance » répétait-il en augmentant la cadence. Je sens que mes muscles me feront souffrir demain.

Pas grave. Je suis en vacances. Je rencontre ma tutrice mercredi. Ça ne me laissera que deux jours de ces vacances pour travailler intensivement sur mon article. Pour corriger les problèmes de structure qu’elle m’a déjà signalés. Je sais que je n’ai pas l’esprit journalistique quand j’écris. Je n’arrive pas à penser à l’envers. D’ailleurs, quand je lis un article dans une revue ou un journal, je lis d’abord le chapeau (les premières lignes qui, en général, résument l’article) et ensuite je lis la fin. Si ces deux parties m’intéressent, je remonte au début. J’écris donc comme je lis. Je commence par la fin et ce n’est pas une très bonne idée à ce qu’on m’a dit.

Bon, heureusement, avec la fonction « copier-coller » du logiciel de traitement de texte il suffit de modifier l’ordre des paragraphes et le tour est joué. Néanmoins, je suis maintenant assez convaincue de ne pas avoir envie d’écrire sur commande, encore moins de le faire dans un cadre rigide qui exclut ma créativité. C’est pourquoi la grande liberté dont je jouis en écrivant ici et sur mon autre blogue me procure une grande satisfaction.

Puisqu’il faut terminer ce que j’ai commencé, je vais travailler sans relâche pour satisfaire les exigences du comité de lecture qui jugera de la qualité de mon travail. Je les connais toutes, ces dames à l’œil acéré et au crayon rouge assassin. Elles me font un peu peur, je l’avoue.

J’ai beaucoup à faire, mais je tenterai d’écrire ici un peu plus souvent. Parce que ça me fait le plus grand bien.

J’ai constaté que le service que j’utilise, pour aviser les quelques personnes qui y sont inscrites des mises à jour de ce site, ne fonctionne pas très bien. Ou pas du tout ? Bref, si vous souhaitez recevoir un avis de mise à jour, envoyez-moi votre adresse de courriel ici et je vous aviserai, c’est promis.

samedi 22 décembre 2007

Lire est aussi un cadeau

En terminant d’emballer mes cadeaux tout à l’heure, je me disais que j’étais bien chanceuse d’en avoir si peu à emballer. Probablement parce que je déteste emballer des cadeaux. En fait, j’aurais bien plus de plaisir à en offrir s’il ne fallait pas les emballer. Heureusement que Noël n’arrive qu’une fois par année!

J’offre plusieurs livres à la fille de mon filleul, qui n’a pas encore un an. J’ai décidé de lui en offrir autant que je pourrai, parce que je sais que les livres coûtent cher et je sais aussi combien il est important pour un enfant d’être entouré de livres, ou du moins d’y avoir accès. J’ai commencé à raconter des histoires à ma fille lorsqu’elle avait à peine un an, et je sais que ce simple geste a développé chez elle le goût de la lecture.

J’ai aussi pris plaisir à offrir des livres à des enfants que je ne connais pas, dans le cadre de la campagne La lecture en cadeau de la Fondation pour l’alphabétisation. Il ne faut pas oublier que de nombreux enfants n’ont jamais eu la chance d’avoir un livre tout neuf entre leurs mains, un livre qu’ils pourront garder aussi longtemps qu’ils le souhaitent.

La fin d’année approche et je ne peux m’empêcher de faire le bilan de la mienne. Je suis assez satisfaite de ce que j’ai réalisé jusqu’ici. Je terminerai mon certificat au printemps, et j’envisage de m’inscrire à un autre programme ou à quelques cours pour compléter ma formation. Quand j’en aurai assez d’étudier et que j’aurai plus de temps libre, j’offrirai mes services. D’abord bénévolement, ensuite, j’espère pouvoir en tirer un revenu qui me permettra de voyager plus souvent ou de planifier une retraite moins tardive.

Voilà pour le concret. Je n’ai pas d’autres grands projets pour l’instant. Il faut dire qu’aujourd’hui, je suis plutôt sur le mode « repos et moindre effort ». C’est bien mérité. J’ai beaucoup travaillé et je suis fatiguée.

Hier, au bureau, nous avons fait un repas communautaire où chacun apportait un plat à partager. Nous avons goûté des empanadas chiliens, un couscous algérien, des rouleaux vietnamiens, des fromages français et des trempettes libanaises. J’avais préparé les desserts : un gâteau au gingembre frais et des carrés aux noix. Tout était absolument délicieux. Ce repas rassembleur a clôturé l’année en beauté. Je suis maintenant en vacances jusqu’au 3 janvier. Et je compte bien en profiter.

J’offre mes vœux à tous ceux qui viennent me lire ici ou sur mon blogue Sans parler. J’aimerais bien faire de ce site un lieu d’échanges et de partage. Ne vous gênez pas pour y laisser vos commentaires. Joyeuses Fêtes et à très bientôt !

samedi 14 juillet 2007

Auberges d'hier et d'aujourd'hui

Il y a quelques années, je fréquentais les bases de plein air. À l’époque, elles étaient nombreuses et avaient, pour la plupart, succédé aux auberges de jeunesse devenues un peu moins populaires auprès d’une clientèle vieillissante de baby boomers. Déjà, les chambres privées et les activités familiales étaient beaucoup plus populaires que les dortoirs mixtes et les soirées bien arrosées.

Maintenant, à l’aube de la cinquantaine, j’aime bien loger dans un endroit confortable, sans nécessairement être luxueux, lorsque je suis en vacances. Mais j’avoue que l’ambiance des auberges – où la présence des voyageurs dessine un paysage chaque jour différent, où l’accueil chaleureux des jeunes travailleurs un peu maladroits nous fait oublier les tracasseries inutiles du quotidien, où les repas s’improvisent et se partagent avec des inconnus aussi souriants que nos meilleurs amis – n’a pas d’égal pour rendre un séjour mémorable.

Aujourd’hui, les auberges prennent des airs de châteaux, offrent des soins de santé et des repas gastronomiques. J’aime bien y passer un jour ou deux, mais je m’ennuierais certainement si je m’y attardais plus longtemps. Les chevaux, les chèvres et les agneaux qui peuplaient le paysage bucolique qui nous entourait ne semblaient pas, eux, s’ennuyer le moins du monde.

Nous avons beaucoup marché et très bien mangé. Nous nous sommes reposés et retrouvés. Les vacances sont faites pour ça.

lundi 9 juillet 2007

De fil en aiguille

Chaque fois que je visite le magasin de tissu, je me dis qu’il faudrait bien que je me remette à la couture. Pour environ 3 $, j’ai obtenu suffisamment de tissu pour confectionner une jupe à ma fille, qu’elle aurait payé 25 $ dans une boutique.

J’ai commencé à coudre à douze ans. Aujourd’hui, aucun projet ne me fait peur. Ce sont mes yeux qui me freinent, bien plus que le manque de patience ou d’envie de m’y remettre. Faire de la couture me détend et me fait du bien. C’est très valorisant de porter une robe dont on a choisi le tissu et assemblé toutes les pièces. Et puis, on trouve dans les boutiques de couture des étoffes magnifiques qui n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans le prêt-à-porter.

Il m’arrive parfois d’avoir envie de m’offrir une autre surjeteuse. La mienne a fait son temps et ma fille l’a suffisamment maltraitée pour qu’elle soit devenue de plus en plus capricieuse. Ces machines à quatre fils quadruplent la difficulté que j’éprouve à enfiler les aiguilles. Même avec mes lunettes, je n’y arrive que très difficilement. Une fois tous les fils correctement enfilés et la machine remise de ses mauvais traitements, je suis trop épuisée pour commencer à coudre. Mais l’exercice aiguise la patience, ça c’est certain.

Le tissu est coupé, les machines sont prêtes, il ne me reste plus qu’à assembler les pièces. Mais demain je pars pour deux jours avec mon copain, alors le travail sera remis à plus tard. J’espère que le temps pluvieux et froid d’aujourd’hui fera place au soleil dès demain. En fait, c’est qu’on nous annonce à la météo.

Ma sœur est en croisière quelque part dans les Bermudes. Je sais qu’elle et son mari avaient grand besoin de ces vacances. Je suppose qu’ils en bénéficieront amplement. L’été passe si vite. Nul doute qu’il faille en profiter le plus possible.

Ma petite valise est prête. Nous partirons assez tôt, avec un pique-nique, pour jouir pleinement des lieux et nous retrouver enfin en pleine nature. Plaisir assuré.

lundi 2 juillet 2007

La bonne nouvelle

Les vraies vacances commencent demain, mais je me sens déjà sur une autre planète. Une planète où le temps m’appartient. Et du temps, j’en prendrais bien plus que ce qui m’est accordé. Je n’ai pas le droit de me plaindre, je suis tout de même assez privilégiée.

La semaine dernière, j’étais conviée à une réception amicale pour célébrer la parution d’un livre événement. J’ai eu le plaisir de participer à l’étape de la révision et de la correction des épreuves, expérience que j’ai adorée. Et j’ai eu l’agréable surprise de découvrir de très beaux textes, écrits par de très jeunes auteurs, qui, contrairement à ce que racontent les mauvaises langues, sont la preuve que les jeunes savent encore écrire sans fautes et possèdent une extraordinaire imagination. Moi, j’ai été totalement charmée et très émue.

C’est pour cette raison que j’avais un peu l’impression de vivre un deuil plutôt que de célébrer une naissance, à la fin de cette charmante soirée où nous nous sommes retrouvés entre correcteurs, à finir les restes d’un buffet digne des grands chefs. Cette expérience m’a mise dans un état un peu euphorique, où je sentais enfin que je touchais à la définition d’une passion, où j’assistais à l’éclosion d’une nouvelle ère de bonheur qui finirait bien par s’installer chez moi.

Et puis, le quotidien reprend ses droits. J’oublie le travail pour l’instant, parce que les vacances m’ordonnent de changer d’air, de refrain aussi. Je ne dois pas répéter les mêmes gestes qui font de ma vie une routine parfois une peu monotone. Je suis très disciplinée, peut-être une peu trop.

Je profiterai pleinement de ces moments de solitude que la vie m’offre comme un cadeau dont j’avais terriblement besoin. Même si je regarde parfois la chambre de ma fille, déserte pour les deux prochaines semaines, comme une maman poule à qui on aurait dérobé tous les œufs qu’elle couvait…

Son copain, un jeune de 18 ans qui n’a pas eu la vie très facile, vient de louer un appartement avec un ami. Une étape importante dans la vie d’un jeune adulte, que j’ai franchie moi aussi à cet âge. Je souhaite tout de même que ma fille demeure encore quelques années avec nous, le temps de terminer ses études et d’économiser un peu d’argent. J’en ai discuté avec elle, elle semble bien déterminée à poursuivre ses études et ça me rassure.


J’aurai un peu de correction à faire pendant mes vacances, et je m’en réjouis. Je l’ai déjà dit, ce plaisir n’est pas un travail pour moi, ou, si vous préférez, ce travail est un plaisir qui me fait oublier qu’il s’agit d’un travail.

J’ai sorti mon vélo et fait un tour. Je suis ne forme. Ça me réjouis. J’ai appris qu’une amie, dans la jeune cinquantaine, subira un pontage coronarien dans les prochains jours. Encore une fois, je remercie le ciel d’être en santé.

*********

Quand j’étais petite, j’aimais bien jouer à la tag (ou tague, c’est pareil). On pouvait jouer dans la cour de l’école, dans la rue, dans notre cour sur le gazon et même dans une piscine. Voilà qu’on y joue maintenant sur Internet. C’est mon amie Béo qui m’a donné la tag, j’accepte donc de me prêter au jeu « C’est toi le chat ».

Règlements : Chaque personne décrit sept choses à propos d’elle-même. Ceux qui ont été «taggués» doivent écrire sur leurs blogues ces sept choses ainsi que ce règlement. Ensuite, vous devez tagguer sept autres personnes et les énumérer sur votre blogue. Après, vous devez laisser un message aux 7 blogueurs pour les prévenir qu'ils ont été taggués en leur indiquant : « C’est toi le chat ! »

Voici donc sept choses à propos de moi :

1. La sagesse. Plus je vieillis et plus je comprends la vie, les autres et moi-même.

2. La quête. J’ai longtemps cherché un « guide spirituel » et je ne l’ai pas vraiment trouvé.

3. Le silence. Aujourd’hui je parle beaucoup, mais quand j’étais enfant, j’étais très silencieuse et terriblement timide.

4. La musique. Je ne me lasse jamais de découvrir dans ce domaine, et j’éprouve une immense curiosité pour tout ce qui touche cet art.

5. Le goût. J’adore découvrir de nouvelles saveurs et goûter de nouveaux plats, mais j’aime aussi retrouver les saveurs évocatrices de beaux souvenirs.

6. La mère. Mon rôle de mère est celui que je prends le plus au sérieux. Rien ne compte plus pour moi que le bonheur de ma fille.

7. Les mots. Je souhaite ne jamais cesser d’écrire et pouvoir lire jusqu’à ce que mes yeux ne voient plus rien. Les mots sont les clés de milliers d’univers fascinants.

Je dois maintenant accomplir la deuxième partie de ce jeu. Comme mon carnet d'adresses n’est pas très rempli, je me permets de piger au hasard chez l’un et l’autre pour passer la tag à :

Nathalie à Toronto ; Fabienne au Royaume-Uni ; Pepette en Écosse ; Véronique à Vancouver ; Cédric au Congo ; Cartabor à Ann Arbor (Michigan, Etats-Unis) ; Blanche à Paris .

Il ne me reste plus qu’à contacter tous ces gens pour leur annoncer la bonne nouvelle… Ouf !